Le Coran avant le Coran : récits antérieurs à l’islam

Le Coran incorpore des récits déjà attestés dans les apocryphes chrétiens, les traditions rabbiniques et la littérature de l’Antiquité tardive.
Aperçu critique sur l'islam
Aperçu critique sur l'islam

Le Coran incorpore des récits déjà attestés dans les apocryphes chrétiens, les traditions rabbiniques et la littérature de l’Antiquité tardive.

Une célèbre phrase de Voltaire sur les Arabes, « les plus cléments de tous les conquérants », sert de preuve de la tolérance islamique en Espagne. Le contexte, les phases ultérieures analysées par Voltaire et l’historiographie montrent au contraire conquête, tribut, pragmatisme politique et subordination des non-musulmans.

Les inscriptions préislamiques documentent Allah des siècles avant Mahomet : déjà créateur, puis identifié au Dieu biblique. Épigraphie, Kaʿba, syncrétisme et origines de l’islam.

Dar al-Islam et Dar al-Harb éclairent la conception classique de la paix islamique : un ordre juridique et politique fondé sur la charia, la hiérarchie et la soumission.

Une analyse critique de la taqiyya et de la kitman à travers le Coran, les hadiths et la tradition islamique, de la dissimulation de la foi à la propagande religieuse.

Pourquoi la majorité des musulmans ne pratique-t-elle pas la violence jihadiste ? Une analyse de la distinction entre personnes, sources islamiques et islam politique.

L’origine des règles du jeûne du Ramadan examinée à travers le Coran 2:187, les hadiths et les tafsirs, avec une analyse du rôle d’Umar dans leur révision.

Le récit du mariage de Mahomet avec Zaynab, épouse répudiée de son fils adoptif, mis en regard des passages d’Al-Tabari et des versets coraniques invoqués pour le légitimer.

Les privilèges matrimoniaux de Mahomet examinés à travers le Coran et les hadiths : épouses, remarques d’Aïcha et révélations opportunes dans les récits islamiques.

Le Coran 2:282 et plusieurs hadiths attribuent au témoignage de deux femmes la valeur de celui d’un homme. L’article examine les textes qui relient cette règle à une déficience intellectuelle féminine.